L'histoire de ma guérison
La suite... (début sur la page "Virginie Saurel")

 

 

Je fus précisément, à titre personnel, dans cette configuration. Inutile de préciser que, en plus de 52 ans de chronicité, j’avais eu le temps, d’essayer toutes les « médecines », des plus traditionnelles aux plus ésotériques : allopathie, désensibilisation, homéopathie, cures thermales, acupuncture, magnétisme, aromathérapie, phytothérapie, gemmothérapie,  lithothérapie...

Quand j’ai commencé à m’appliquer les remèdes floraux du Dr Bach, mon asthme était loin d’être stabilisé puisque le fait de sauter des prises de cortisone locale provoquait inévitablement des essoufflements. J’étais donc un asthmatique « classique » en France, soigné au quotidien par spray de broncho-dilatateur et cortisone.

J’ai abordé les Fleurs de Bach avec le même espoir d’amélioration que celui que j’avais nourri à chaque fois que dans ma vie, j’avais débuté une nouvelle thérapie. Comme à chaque fois, la médecine adoptée, bénéficiait donc de toutes ses chances de réussite, car je mettais aussi l’effet placebo (efficacité uniquement psychologique du traitement) à mon actif. La grande différence entre les Fleurs de Bach et toutes les thérapies que j’avais tentées auparavant, est que, cette fois-ci, ça a marché !

J’élabore mon premier remède Fleurs de Bach avec une seule fleur que je sélectionne après mûre réflexion : Chestnut Bud (la fleur de la répétition). Je choisis cette fleur car elle représente pour moi l’émotion-type de la chronicité, la maladie chronique (quelle qu’elle soit) étant finalement une situation qui se répète parce qu’on n’a pas su tirer les leçons de l’expérience ni intégrer le message que la maladie cherche à nous délivrer.

Je décide ce jour-là, pour laisser toutes ses chances à cette nouvelle thérapie, de suspendre immédiatement mon traitement allopathique pour l’asthme.

La nuit même, je fais un rêve extrêmement précis et élaboré : je ne savais pas à cette époque que le fait de se souvenir de ses rêves – qui me sera rapporté par de nombreux patients – était précisément un effet immédiat de la prise de Fleurs de Bach. J’attribue ce gain de lucidité nocturne au fait que, comme le souligne le Dr Bach, les remèdes floraux contribuent à nous reconnecter avec notre Moi Supérieur et donc à induire une nouvelle ouverture de l’esprit. Or le rêve clair, « lucide », est une des manifestations de cette ouverture au monde de l’invisible.

Le « miracle » pour moi est que je n’ai, depuis ce jour précis, plus jamais repris aucun médicament allopathique, même si la rémission définitive n’a pas été obtenue instantanément. 

Le lendemain,  j’ai complété mon premier remède avec : Vervain (ma fleur de type: enthousiasme, idéalisme et volonté de convaincre), Walnut (pour accepter les changements consécutifs au fait de ne plus être malade), Impatiens (pour être moins « volontariste » dans la gestion de mon quotidien et de ma maladie) et Mustard (pour contrer une humeur mélancolique latente). Un « cocktail » qui m’a permis de tenir sans céder aux demandes réflexes de mes poumons qui voulaient de temps à autre leur "dose" de broncho-dilatateur et de cortisone !

C’est lors de cette expérience de « sevrage allopathique » que j’ai découvert que la dépendance à la molécule médicamenteuse chimique pouvait être présente même dans la prise de médicaments non répertoriés pour générer des dépendances !

Pendant 3 mois environ, j'ai dû continuer, le matin au réveil notamment, à lutter contre la tentation allopathique, car je ressentais, au fond des poumons, une tension désagréable, qui n’était plus à proprement parler, un essoufflement, mais une sorte de nostalgie biologique, organique, des médicaments . Ce spasme disparaissait cependant en 15 à 20 minutes de quiétude et la journée se déroulait ensuite sans le moindre problème.

Je me suis ensuite aperçue au fil des mois que je surmontais allègrement différentes « épreuves » qui traditionnellement me provoquaient des crises d’asthme : un séjour d'une semaine dans une région de France particulièrement humide, où j’étais systématiquement malade, 30 kilomètres en vélo sans broncho-dilatateur (cela ne m’étais jamais arrivé de ma vie !). A mon grand étonnement, je volais donc de victoire en victoire !

 

Je suis aujourd'hui totalement guérie, sans plus aucun essoufflement ni aucune crise, suite à des modifications successives de mon traitement floral : j’ai progressivement épuré et mieux centrer la prescription car l’école « Fleurs de Bach » est une magnifique école d’introspection : on parvient à cerner de mieux en mieux la nature de nos émotions et donc à cibler de mieux en mieux les fleurs dont nous avons besoin.

 

J’ai ainsi ajouté à mon traitement Agrimony (car il est incontestable que l’asthme a été et est resté pendant un certain temps après ma première prise de fleurs, une source d’anxiété et de tourment), puis Mimulus (car je voyais bien se profiler en moi la peur que la maladie ne réapparaisse).

J’estime aujourd’hui être guérie d’une maladie qui a véritablement empoisonné mon enfance, mon adolescence (m’obligeant à certaines périodes à passer mes journées assise dans un fauteuil) et ma vie d’adulte, en raison de la nécessité d’une prise de médicaments pluriquotidienne.

 

Ce fut une immense victoire !

Reprenez les commandes de votre vie et maintenez votre cap "santé" !

One Every One

Virginie Saurel

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